12/01/2012 22:49
18/11/2011 22:09
Many banners were in poor conditions and were dismounted, the central part being kept, side ribbons and lower part being thrown away in a box "A jeter" written on it.
It is only on 2010 that all textiles were completely cleaned, measured and registered in the publication of the book "Textiles of Dunhuang (October 2010) under the direction of Zhau Feng, Director of the National Silk museum in Hangzhou.
Pelliot did not care about these fragments, although they were the first archeological testimony. Fortunately, in 1964, Krishna Riboud was appointed by Jeanine Auboyer to study these pieces with the help of Gabrel Vial, a first book was published in 1970, a very technical study with, unfortunately, black and white photos. Mrs Riboud, in the Kodansha 2nd volume, published a study of many of these items with beautiful colour prints, which allowed to appreciate their beauty.
18/11/2011 22:00
La Buddhoṣṇīsavijayā dhāraṇī, “Formule de la victoire du sommet crânien du Buddha” est parvenue à Chang'an (actuel Xi'an) dès la deuxième moitié du VIIe siècle de n.è.. Elle y aurait été apportée à la demande de Mañjuśrī par un moine indien venu dans les montagnes de Wutaishan pour y vénérer ce bodhisattva. Entre 679 et 710, cinq traductions chinoises en ont été réalisées. Une seule devint vraiment populaire. Cette légende fut souvent gravée sur des colonnes octogonales dont l’approche était censée produire des miracles et sauver les damnés. Elle est également illustrée sur les parois de grottes de Dunhuang. La conférence, illustrée de vues montrant ces monuments, montrera le cheminement de la légende et étudiera certaines des raisons de son emploi.
03/10/2011 00:02
SEECHAC organizes conferences for its members as well as colloquies. Only members may attend conferences.
All conferences are held in the conference room on the first floor of Musée Cernuschi at 6 pm.
Thursday, January 20thThursday, February 17th
Thursday, March 24 th
Thursday, April 28 th
Thursday, May 12 th
Thursday, June 16th
28/05/2011 12:18

Malgré le pillage perpétré en 1928, la réouverture officielle de ce tombeau en 1977, en a révélé toute la richesse. Celle-ci ne tient pas aux objets inhumés aux côtés de l’empereur dont nous n’avons malheureusement plus guère de trace mais au programme ornemental qui orne les cercueils et les chambres funéraires. Si, de l’extérieur, ce tombeau suit l’architecture traditionnelle des mausolées impériaux chinois, les représentations picturales et les inscriptions qui ornent les cercueils, les murs et les voûtes confèrent à ce tombeau impérial un caractère bouddhique très inhabituel. Les archives impériales sont très laconiques sur la construction de cet édifice. Elles indiquent simplement le nom de quelques déités représentées et le fait que 29 464 caractères tibétains et 647 caractères lantsa furent gravés. De fait, ce tombeau ne comporte aucune inscription en chinois ou en mandchou.
Les inscriptions ont été notées et identifiées par F. Wang-Toutain. Elles se décomposent en prières et sutra (sur les cercueils) ainsi qu’en dharani (plus d’une centaine réparties sur les murs, les voûtes et une partie des cercueils). Leur étude a permis de mettre en évidence trois thèmes : la sacralisation du lieu, la référence à des rites funéraires bouddhiques indo-tibétains et, pour la dernière chambre funéraire, une disposition spatiale de l’écrit hiérarchisée dont l’ordre s’apparente à celui qui est suivi lorsque l’on dépose des dharani spécifiques dans les différents éléments architecturaux d’un stupa.
L’étude de ce tombeau est très importante pour comprendre les sentiments qui animaient Qianlong à l’égard du bouddhisme tibétain et donc la nature des relations qui pouvaient exister à cette époque entre la cour impériale mandchoue et le Tibet. Cet édifice, qui souffre de grandes dégradations du fait d’infiltrations d’eau récurrentes, mériterait d’être l’objet de plus d’attention car son étude ne peut que se révéler précieuse pour tous ceux qui, de façon générale, s’intéressent à l’architecture bouddhique ainsi qu’aux rituels funéraires bouddhiques.
28/05/2011 00:27
En 1979 K. Jettmar découvrit près de Chilas, sur la route dite "Karakoram Highway" reliant le Pakistan à la Chine par Gilgit, de nombreuses gravures sur rochers accompagnées d'inscriptions. Certaines de ces gravures montrent des bodhisattva très semblables à ceux représentés sur les bronzes cachemiris anciens. Or Chilas est sur la route entre le Cachemire et Gilgit. Parallèlement apparurent sur le marché une douzaine de bronzes portant des inscriptions se reférant aux rois de Gilgit et parfois les montrant agenouillés au pied du Buddha ou du bodhisattva représenté. Les dessins de Chilas et les bronzes gilgitis, eux aussi très proches des bronzes cachemiris, peuvent être datés par la paléographie des inscriptions et parfois le nom du souverain. Cela permet de dater les bronzes cachemiris anépigraphes de même époque dont la date jusqu'ici reposait sur des analyses de style parfois arbitraires. C'est ce que montrera la conférence que M. Fussman donnera à la SEECHAC le 28 avril prochain.
08/04/2011 11:19